En marge de l’assemblée générale des nations unies, le président américain, Donald Trump a offert un petit déjeuner aux présidents et ministres des affaires étrangères de l’Afriquesubsaharienne. Plusieurs présidents ont été exclus de ce diner. Parmis lesquels Ali Bongo du Gabon, le Camerounais Paul Biya et le congolais Denis Sassou Nguesso.

Pour le président américain, il n’était pas question de s’assoir sur la même table avec les dictateurs, qui tuent leur propre peuples et qui s »opposent à l’évolution de la démocratie.
Ali Bongo a vécu cette exclusion comme un véritable camouflet contre son pouvoir.
Comme pour son premier discours à l’assemblée générale des nations unies, il est resté égal à lui même. Il a affiché sa détermination à voir progresserla démocratie à travers le monde.
La position de Donald Trump tranche avec les atermoiements de son homologue français Emmanuel Macron, qui malgré les appels du parlement européen à sanctionner le pouvoir de Libreville, se tasse dans un silence complice. Même si avant la présidentielle française, l’ancien candidat avait estimé que : « Il me semble que l’élection de Monsieur Ali Bongo est pleine d’incertitudes et d’inconnus, qui justifient un jugement circonstanciel ».
Les acteurs politiques gabonais accuE la France d’avoir fermé les yeux sur la forfaiture au Gabon.
En rappelle, à l’annonce des résultats par me ministre de l’intérieur donnant Ali Bongo vainqueur, des troubles ont éclatés à Libreville et dans plusieurs villes du pays. L’on parle des centaines de morts et des milliers d’arrestations dans le camp de l »opposant Jean Ping, qui conteste toujours la réélection de l’actuel locataire du bord de mer.
FRANCK CHARLY MANDOUKOU

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